MUHD | Dilogia

BLWBCK057 | Release Date: Oct 15th, 2014
Cassette C40 – Limited to 66 copies
coming with digital download

Muhd is the cathartic expatriate blues of Samuel Vaney (Cortez, Consor), born of moving from his native Switzerland to Singapore. His first release Dilogia is a study of contrasts within saturated fog; nostalgic, heart-rending ambient melody coloured with shoegaze and prog rock, haunted by tension and sadness. From the opening ice floor of “Severing” to the corrosive guitar of “Kychtym”, Dilogia is a 40-minute perpetual climax that travels through rain, dream, travel, relationships and inertia.

1.Severing 6:42
2.Komorebi 7:36
3.Orthorexia Nervosa 4:49
4.Dalhem 5:33
5.Side Effect 5:22
6.Kychtym 9:23

Recorded, mixed & mastered by Muhd in Singapore – 2014
digital cover & j-card by Dehn Sora
https://muhd.bandcamp.com/

PRESS QUOTES
Muhd sort le 15 octobre prochain en format cassette son premier album Dilogia sur BLWBCK. Opérant déjà au sein du groupe noise hardcore Cortez et ayant déjà un patronyme solitaire avec Consor, responsable notamment du très électronique Mesantropia paru en 2006, le résident suisse Samuel Vaney a récemment plié les gaules des blanches vallées helvètes pour un Singapour que l’on ose imaginer un tantinet plus bruyant et remuant. De là sans doute lui est venu ce besoin de bâtir le refuge ambient Muhd, sorte de fenêtre solitaire ouvrant contemplativement sur un espace-monde infini : Dilogia fait baisser le rythme cardiaque de quiconque s’y attelle avec la ferme volonté de s’y perdre, de ne pas refuser le souffle enveloppant d’une distorsion diffuse, vaporeuse et vertigineuse. Severing ouvre la voie dans un brouillard blême, Orthorexia Nervosa creuse cette complexité cathartique entre vagues saturées et pulsations rythmiques, tandis que Kychtym clôture un disque qui n’aurait jamais du finir, avec une guitare ascensionnelle se délitant d’elle-même une fois atteinte la cime. Flanqué d’une telle emphase émotive – l’emodrone pour les guichetiers – n’importe quel paysage désolé devient poétique, profondément évocateur, à tel point, qu’encore une fois, on se prend à ressasser le slogan qu’appose BLWBCK (lire) à son site internet : life is a walkman. – Hartzine