APPALACHE | Achievement March


BLWBCK043 | Release Date : October 28th, 2013
Tape C50 {66c.} / Digital

In the past, Appalache’s music has always been a cathartic treatment for Julien Magot, but this third full-length marks an important turn. Recorded on a parisian houseboat during the heart of summer, these 11 tracks picture a new Julien Magot, healed from his personal demons, full of life and relief. “Achievement March” is about the unstoppable quest of being human, struggling with your daily life and doing mistakes that brings you down, to finally (as he confesses) find peace. By allowing himself to sing on almost the entire album, Appalache avoids his ritual digressions and wins on all fronts, more confident and lively. From the electric opening “Escape Baby” to the strange and gloomy final “Pays Double When You Are Free”, Julien succeeds to bring his new peace all around him and delivers his most spiritual record.

Appalache ACQUIRE PEACE from AS HUMAN PATTERN on Vimeo.

01. Escape Baby (3:12)
02. Dignity (7:06)
03. Orange Part I (1:42)
04. Acquire Peace (3:24)
05. Victoire (3:00)
06. Bonjourno (1:02)
07. Assessment For Life (6:32)
08. Double-Up (5:28)
09. Orange Part II (1:36)
10. Emptiness (6:50)
11. Pays Double When You Are Free (3.58)

All songs performed by Julien Magot
Additional chorus by Marie de la Tour on ‘Escape Baby’.

Recorded on a houseboat in Paris (Fr) during summer 2013 by Julien Magot.

Mixed and mastered by Gregory Hoepffner during august 2013

Artwork and cover picture by Romain Barbot

Co-produced by Romain Barbot, Gregory Heopffner and Julien Magot

PRESS QUOTES
Appalache has a lot of fun on ‘Achievement March’. Lo-Fi sounds liberated. The entire album is full of ramshackle energy. Sounds come from far away. Vocals manage to tread right above the relatively active arrangements offering an additional injection of joyful celebration. Over the course of the album the tracks appear to be racing through. Nothing stops short. Lacking polish ‘Achievement March’ works with heart. Grace abounds. Everything simply sounds like a gallop towards a sunrise to a happier future. Playfulness defines the album. ‘Escape Baby’ is a perfect introduction to what follows. Beginning quietly it hits full stride fairly quickly. Once in full bloom it manages a level of controlled chaos. ‘Dignity’ goes for a breezier and equally busy approach. Sleepier approaches retain the overall loopy exploratory vibe. ‘Acquire Peace’ calms the album down into deep bass drones. By the last third of the track it transforms into a light driving rhythm. Airy textures dominate the beautiful ‘Assessment for Life’. Using the bright shiny textures the track manages to conjure up peaceful pleasant images matching its optimistic title. Towards the latter half of the track it devolves into a frenzied tribal beat that manages to respect the calm guitar work and spacy vocals. It is the album’s highlight. By the final stretch things have mellowed out resembling more drum circles than a proper band. ‘Emptiness’ emphasizes the communal spirit with a gentle human energy. When the entire band comes together it becomes quite moving. ‘Achievement March’ celebrates the participation of everyone allowing for a rather free-reigning sound. – Beach Slot (7.8/10)

Celui dont on avait observé les prémisses de la mue stylistique avec son LP Sourire – co-réalisé par Bookmaker Records et BLWBCK – revient avec un nouvel album dans l’escarcelle, à la fois plus abouti et définitivement libéré du post-rock d’alors, aussi aride que cathartique. Julien Magot, sous le patronyme d’Appalache évoquant l’immensité étasunienne, se libère littéralement de toute contrainte afin d’apposer son chant sincère et pénétrant dans un entrelacs de guitares lo-fi, résonnant tel le double trituré d’une sensibilité poignante. On ne sait d’ailleurs pas trop pourquoi, mais à l’écoute répétée de cette cassette à paraître le 28 octobre prochain sur le seul BLWBCK, on l’imagine telle une réplique charnelle au récent et instrumental Southern Lights de Johnny Hawaii sorti le 30 septembre dernier par Hands in the Dark. Si ce dernier s’immisce à merveille lors de flâneries estivales et lascives, les jambes recouvertes de sable, Achievement March en constitue l’exact contrepoint, à la fois heurté et intime, cru et passionnel : la douce fumée fait place à l’alcool délétère, la paisible amitié cède le pas à la solitude contrite. À l’écoute d’Acquire Peace, véritable sommet inversé du disque, on ne peux qu’esquisser les traits d’une infinie mélancolie, où dans le dénuement le plus total – un bruissement de cordes – la voix du jeune Parisien déchire le silence et entraîne l’auditeur dans une confusion brutale et immersive. Le voyage, initié dès l’électrique et entêtante Escape Baby, se poursuit avec la rassérénée Victoire – dont les premières notes semblent étonnamment proches d’une intro de The XX – répondant à la très panoramique Assessment For Life. Double Up obscurcit à nouveau le ton, quand le diptyque conclusif associant Emptiness à Pays Double When You Are Free fait superbement écho à la précitée Acquire Peace, tirant sur une corde émotionnelle à tout moment prête à lâcher. Avec ou sans nous, Julien Magot ira loin. – Hartzine (8/10)

Musique de chambre à écouter dans son bain en fumant le calumet de la paix. Passionnés par la cassette C90 de notre enfance – dont on remontait amoureusement la bande magnétique avec un crayon-, trois Toulousains créent un label qui lui rend hommage, BLWBCK, avec comme slogan « Life is a walkman ». Au programme des réjouissances : lo-fi, chill-wave et quelques tsunamis psychédéliques encapsulés dans un format désuet et condamné à l’usure, ce qui en fait aussi tout son charme. Parmi les petits protégés de BLWBCK, on compte Jens Bosteen et son folk sombre ou encore les faux jumeaux Noir Cœur (dont un des fondateurs du label fait partie), qui ont participé aux sélections des inRocKs lab 2013. Dernier du label, Julien Magot, et son projet solo Appalache, vient tout juste de sortir un premier album, Achievement March, en édition limitée à – très précisément – 66 cassettes ( et aussi en digital ). Enregistrées sur la péniche familiale pendant la trêve estivale, les compositions de Julien surprennent par leur spontanéité : « Je laisse énormément de place à l’instant, la musique de l’instant est celle qui m’intéresse le plus. » Oscillant entre une quête du bonheur et des plaines désertiques, ses morceaux reflètent toutes les nuances des sentiments possibles. De John Cage aux rythmes endiablés du zouk, ce chaman tente de guérir l’âme grâce à une palette de mélodies tantôt sauvages et expérimentales, tantôt pop et lumineuses. – Abigaïl Aïnouz for Les Inrocks (Découverte du Lab) N° 30 Oct.2013

“La paix vient de l’intérieur. Ne la cherchez pas à l’extérieur”. C’est cette citation de Siddhartha Gautama qui revient naturellement à Julien Magot pour décrire sa philosophie de vie. Le bouddhisme prend une place de plus en plus importante dans sa réflexion, et cela transparaît tout le long de son nouvel album à travers le projet d’Appalache. Point de folk ou de guitare acoustique, on met un pied dans le monde du Lo-Fi avec ce jeune artiste parisien, signé sous le label toulousain BLWBCK. Ce-dernier se spécialise d’ailleurs depuis un moment dans le retour du support K7, à contre-courant de l’univers numérique qui envahit l’industrie musicale. Et c’est dans cet esprit qu’Appalache nous offre le disque ‘Achievement March’, entre la bande originale de Pulp Fiction et un champ de cannabis en Uruguay. Le son d’Appalache se veut « sale », honnête et sans artifice. C’est le sens même de l’existence du Lo-Fi, qui est apparu aux Etats-Unis dans les années 1980. On est porté par des riffs entêtants, une voix parfois plus proche de la méditation que du chant, et la justesse de toute la partie percussive de l’album. Ce qu’il faut savoir c’est que tout est fait par le même homme : nous sommes ici en présence d’un « one man band ». Appalache fait tout tout seul sur scène, et ce grâce à la magie de la pédale Loop, qui permet d’enregistrer puis de répéter une ou plusieurs pistes, et bien sûr grâce à son talent ainsi qu’à son imagination. L’univers du français est complexe, profond. On peut avoir du mal à y entrer, mais cela vaut franchement le coup d’insister. La réflexion est de mise dans cet opus, tant par la complexité des structures de certains sons que par l’ambiance que veut mettre en place l’artiste. L’ensemble est homogène malgré la prise de risque, assumée, qui consiste en tous les changements de rythme et d’humeur qui nous sont imposés. Le swing d’ ‘Escape Baby’ contraste largement avec la méditation et le calme d’ ‘Emptiness’ ou de ‘Double-Up’. A mon sens c’est le titre ‘Acquire Peace’ qui reflète le mieux l’esthétique paradoxe que finit par devenir ce disque, et le clip mérite largement d’être visionné. A l’image du massif nord-américain, le son d’Appalache inspire l’immensité ainsi que le respect, il nous rappelle que nous ne sommes pas grand chose dans ce monde. C’est comme si l’horloge s’arrêtait un instant, pour nous permettre de réfléchir et de comprendre le sens de nos actions. – IndieNews

La restauración total del pasado depende de que tan profundo sean las cicatrices del tiempo, en el caso de Julien Magot, fue mas rápido de lo que normalmente se lleva. El sonido a través de la basta discograía de Appalache ha pasado por tantas transformaciones, post-rock, drone, lo-fi y piscodelia son algunas pinceladas tomadas de su trabajo. Con Achievement March (su ultima producción) Julien nos presenta una excusa perfecta para hacer lo mejor que sabe hacer, seleccionar momentos específicos vividos a diario reunidos de manera que parece tan obvia su ejecución que en cualquier momento esperaríamos una señal que diga que todo ha sido un sueño y que en realidad estamos escuchando una recopilación de los mejores éxitos de la neo-psicodelia americana, algún álbum inédito grabado por Elephant 6, un proyecto alterno de Bill Doss, la continuación de Velvet Davenport o el hermano perdido de Glenn Donaldson… pero no! es Julien Magot y si, este hombre es un genio. – Donatanino