ALMEEVA | EP2

BLWBCK022 – Release date : Sep 20th, 2012
Tape {55 c.} white cassette C30
including the digital edition

Digital | Download

There is a million ways to make people dance in music, but there isn’t a million ways to make your eyes wander in emptiness. Almeeva aka the multi-instrumentalist Gregory Hoepffner (Kid North, Radius System, Painting By Numbers …) chose the path of progressive perdition. “EP#2″ jumps into further abstraction, picking up where the distant waves of “Egypt” ended. Gone are the rock artifacts that still featured on the inaugural EP#1, these 5 new tracks deliver a deeper vision of minimalism and groove. You can still blast it in your car, for a nightdrive on the highway. But watch out for ghosts. Forget about everything, loose your mind but don’t lose the pulse.
Don’t lose the pulse.


01. Strobe (03:43)
02. Bend (04:37)
03. Fields (04:19)
04. Flares (05:10)
05. Snow (05:12)

All music written, performed & produced by Gregory Hoepffner
Mastered by Nick Watson at Fluid Mastering, London
Artwork by Romain Barbot
http://almeeva.bandcamp.com/

PRESS QUOTES

FLUID RADIO – Top Ten 2012 by Charlie Sage
I covered a few releases by BLWBCK this year, chief amongst them two great Saaad releases, but the one I kept returning to was this excellent 5-track tape by Gregory Hoepffner. Chock full of energy, snappy beats, thudding bass and frenetic delays, the energy and melodic vibe in these songs is infectious and uplifting. Like Haushka’s 2011 attempt to replicate the spirit of house and techno with acoustic instruments, ‘Salons des Amateurs’, Hoepffner captures the same lightening in a bottle with driving guitar. Fluid Radio

Shockwaves of speedy, spacious guitar rush out in an intense blaze as the opening seconds of EP#2 play out, and from this point on the pulse never loses slack. Almeeva himself asks us to “never lose the pulse”, and as the rhythms accelerate along a sizzling rollercoaster of a ride, there isn’t a second thought – or even a slim chance – of this ever happening. There is no escape once we aim and lock onto the energetic rhythm. Progressive in sound, it calls to mind memories of an aged clubber’s paradise, a reminiscence of the Saturday nights spent underneath the luminous glare and heaving, misty fog of a Spanish dancefloor that always induced a halcyon clarity and a deep hypnosis under the strobe lighting. And now, the drop… Almeeva skirts the curves of predictability at a searing pace, and while at this pace some predictability is required to see just far enough ahead of the road, Almeeva’s music is refreshingly free; something that cannot always be said with music fronting a dominating beat. The beat never feels constricted; instead, it unleashes dazed melodies infused with a frenetic, fiery fretboard. EP#2 blurs the lines between post-rock, progressive trance and minimal, ambient techno; it is all of these things and none of them. “Strobe“, and its electric guitars drenched in a slick reverb, sets the tone perfectly. As the avalanche of heavy bass hits, streams of tremolo-picked guitar send pulses slipping and sliding over the fretboard, flowing along the arteries and circulating a pounding rhythm with a ravenous intensity. ”Bend” surrounds itself in the shark infested waters of string skipping, the irregular, bouncy intervals making a refreshing contrast to the eternal beat; the clean tones of electric strings and eclectic dreams rub a burning friction against the pinpoint accuracy. Emerging synths add a colour to the kicking beat, speeding past at 130 bpm. There’s no let up, but there’s almost too much happening to really consider it minimal music. The music brings back those transcendental buildups and breakdowns that shone like the famous beach sunsets on Ibiza. EP#2 has its transcendental moments, reflected on “Fields”, as a beautifully layered, glistening harmony shines a new sunset. EP#2 wouldn’t sound too out of place played as part of a progressive trance set, full of hands-in-the-air euphoric highs. Losing the pulse may be a temptation as the splashes of reverb puncture the air, but the beat goes on. Almeeva’s music is also remarkably poised; upright but still pulsing the airwaves long into the night. Almeeva also knows that the repetition favours the length of an EP. The coda’s chimes of “Snow” ring out the chilled nature of the early morning and the promise of an afterparty. If it lost the beat, the track would surely slide into post-rock. The introduction of vocals towards the end is another pulse all of itself, and closes out the set as the sunrise flirts with the horizon. It’s music born into a rock ‘n’ roll lifestyle and raised on the White Isle. – James Catchpole for A Closer Listen

En septembre 2011, Gregory Hoepffner, attachant olibrius qu’on a toujours soutenu corps et âme dans nos colonnes toutes rouges, annonce qu’il se lance dans un nouveau projet solo, un truc avec un kick bloqué à 130 bpm, un groove minimal et des guitares trempées dans la reverb la plus absolue. Jamais avare en conclusion hâtive, j’imagine déjà un EP catchy et teigneux, dans la lignée des missiles du trio strasbourgeois Electric Electric, dont l’ancien cerveau en chef de Radius System est fan devant l’éternel. Que nenni ! “EP#1″ d’Almeeva est en réalité une collection de curiosités spatiales et mécaniques. Le contre-pied est total. Et néanmoins séduisant. Un remix pour Milkymee et un passage sur NBC Olympics plus tard, Almeeva persiste et signe avec “EP#2″. Un intitulé machinal, encore. Un cinq titres, encore. Un bain de reverb, encore. Des arrangements électroniques léchés, encore. Une armée de kicks réglée comme une Casio A168WG 9EF trop lumineuse pour toi passé minuit, encore. De la redite ? Non : une hausse de niveau stratosphérique. Individu modeste, impliqué dans un rondelet pourcentage des albums français les plus injustement sous-estimés des cinq dernières années, Hoepffner vient de pondre, involontairement, un disque (ou, devrais-je dire, une cassette) capable de faire crever de combustion spontanée une grande partie des fils de pute qui maintiennent actuellement le post-rock en coma artificiel sur blogspot, persuadés depuis trop longtemps que la résurrection du genre rejaillira d’un champ de pédales Boss et que Mogwai est un groupe qui fait encore des choses intéressantes hormis donner des titres poilants à ses skeuds. Un EP chamanique et abouti, de la basse cabalistique de “Strobe” à la rave glaciale de “Snow”, atteignant des profondeurs abyssales en moins de trois minutes là où des bus entiers de mecs avec des t-shirts Godspeed You! Black Emperor se sont pétés la gueule en essayant de tutoyer la barre des dix minutes. Espérons que les illustrateurs sonores de NBC ne soient pas les seuls à s’en rendre compte. - Visual Music

Ce mec m’étonnera toujours. D’une part du fait du nombre de projets auxquels il participe (Radius System, Kid North, Template, …) et de l’autre par la qualité desdits projets. Pour Almeeva, nous avions eu droit à un EP#1 il y a quelques mois, et le musicien remet le couvert avec EP#2, toujours en solo. Almeeva est Gregory. Gregory est Almeeva. Le musicien est la somme de tout ce qu’il a créé depuis des années et à travers ses différents projets. Seul jusqu’à la dernière seconde, lorsque les nappes de notes de “Fields” évoquent une légère brise ou que les percussions de “Snow” résonnent. Avec Almeeva, on retrouve les choses qu’il laissait entrevoir sur Radius System : des rythmes éthérés, cotonneux. Point de grosses envolées virulentes, de Pop à la Kid North, plutôt une musique qui joue sur les ambiances et les variations (“Bend”). La musique se fait moins Rock, moins enragée, plus intimiste. Après avoir porté à bout de bras cet EP#2 et clamé tous ses mérites, il est à souligner un fait : Almeeva fait une musique de patience, de morceaux courts mais avec une très discrète progression (contrairement à Deschamps, qui officie dans un domaine beaucoup plus électro mais avec le même principe). Il ne faudra pas attendre de montées en puissance explosives, de titres de plusieurs dizaines de minutes qui livrent leur essence à la toute dernière seconde. Almeeva reste simple. Trop dirons les détracteurs. Ils auront peut être raison, mais le musicien nous avait déjà prévenu avec le EP#1 : le but, au travers d’Almeeva, n’est pas de surcharger l’espace sonore mais d’en capter l’âme. “Forget about everything, loose your mind but don’t lose the pulse.” Almeeva séduisait déjà avec EP#1. Concernant ce second opus, tout est sublimé en allant directement à l’essentiel. En l’apparence assez simple sous ces rythmes entrainants, EP#2 n’en reste pas moins très agréable. – Metalorgie

Déjà mis en avant dans nos pages l’an dernier à l’occasion d’un premier EP hypnotique à souhait toujours offert au libre libre téléchargement, le projet techno-kraut de Gregory Hoepffner refera surface la semaine prochaine avec une première sortie physique, celle de l’ EP#2 à paraître en cassette le 20 septembre sur le label toulousain BLWBCK – une structure déjà remarquée pour s’être intéressée à Saåad, excellent duo drone-ambient local dont le leader Romain Barbot s’est chargé ici de l’artwork aux formes épurées, ainsi qu’aux non moins fascinants Brother Sun, Sister Moon pour une édition partagée avec Denovali et Cooper Cult en début d’année ou encore à Karelle entendu justement en remixeur narcotique sur le dernier EP de Dawnshape, trio du même Greg Hoepffner. On ne reviendra pas ici sur les projets nombreux autant que stimulants du Parisien, si ce n’est peut-être pour citer rapidement, en plus de ceux déjà mentionnés, le rock cinématique de Radius System, la disco-pop mélancolique de Kid North, l’IDM maximaliste et métissée de Template (en solo là encore) et la noise tortueuse de Painting By Numbers (dont on devait déjà cette belle ressortie à BLWBCK au printemps dernier), affublés des liens qui vont bien. Car Strobe, le titre introductif du nouvel EP d’Almeeva retient déjà toute notre attention, mis en images par les Parisiens de As Human Patterns (également musiciens ambient à leurs heures) pour un résultat sombre et résolu qui joue habilement sur la répétition des motifs à l’image de ce titre aussi frontal que fantomatique, tout en pulsations deep et guitares nébuleuses : On pourrait presque parler de power-shoegaze, bien que l’EP nous réserve également quelques accalmies bien senties (vous nous direz des nouvelles de Snow, de ses nappes vocales envoûtantes et de ses percussions ethniques plus propices que jamais au rêve éveillé), de quoi attirer le chaland – Indie Rock Mag

Il me semble que cela fait un moment que je n’avais plus entendu parlé du prolifique Gregory Hoepffner. Que ce soit avec RADIUS SYSTEM, PAINTING BY NUMBERS ou ALMEEVA son dernier projet à ma connaissance. C’est d’ailleurs ce dernier qui revient à moi avec une suite, simplement et logiquement intitulé EP 2. ALMEEVA a repris ce qu’il avait laissé avec Egypt, un des meilleurs titres de EP 1. Il revient pour une fois avec une sortie physique chez BLWBCK. EP 2 cherche à nous faire danser. Mais là où beaucoup s’évertue à le faire d’une manière convenue, ALMEEVA joue la carte du groove et du minimalisme. Il en résulte un Rock-Electro entraînant mais aussi fantasmagorique. Essentiellement axé sur le rythme, doux mais entêtant, les cinq nouvelles compositions remette au goût du jour aussi l’idée du premier EP : la déclinaison. Toutefois, cette déclinaison s’inscrit plus dans la continuité que dans la variation. De fait, chaque titre se répond à leur tour au lieu de se réinterpréter. Tout en conservant le minimalisme de rigueur, ALMEEVA arrive ainsi garder l’auditeur dans le mouvement tout en lui proposant de nouvelles compositions. Cerise sur le gâteau, cet EP 2 s’écoute sans fin. Que ce soit l’esprit léger et vagabond ou l’âme festoyante, la simplicité apparente confère une accessibilité aisée et une symbiose aux différentes situations. – Shoot Me Again

Gregory (l’homme orchestre que l’on connaissait déjà à travers Radius System et Kid North) nous offre derrière ces cinq titres épurés et entêtants et les beats électroniques d’une apparence trompeuse une demi heure de musique introspective qui sort du schéma qu’on lui connaissait auparavant. “Stroble” par exemple, titre inaugurant l’EP#2 penche délicieusement vers un côté très rock, avec sa ligne de basse galopante et ses boucles presque dansantes, alors que “Bend” (en écoute ci dessous) sonne beaucoup plus post-rock. 23 minutes qui passent au final très vite, un EP à écouter en voiture, en avalant des kilomètres face à des forêts à perte de vue par exemple. Ou bien à l’heure de pointe du métro parisien. Une bonne mise en application du motto initial. – Fresh New Sound

Another cool little tape from BLWBCK records in France, this second EP by Almeeva (Gregory Hoepffner) holds a little over twenty minutes of excellent road music, halfway between dance and rock. Reminiscent of bands like Maserati, these tracks unavoidably make you feel like you’re speeding along a boulevard. A dry electronic beat, bass, and delayed snatches of guitar melody construct that atmosphere meticulously. All of the tracks are short and sweet, not too heavy on the ears, although at some points, especially in the excellent “Flares”, Hoepffner dares to dive into some darker, slower moods. This isn’t a very weighty or innovative release, but as a fair-priced tape + digital release, it offers some excellent nighttime music, whether you’re in your car, or just driving on your sofa. – Evening of Light